6 fiches ont été répertoriées dans la Base de données « Les Platonismes de l’Antiquité tardive » à partir de l’ouvrage de P. Hadot, Plotin, Traité 50, III, 5. Introduction, traduction, commentaires et notes. Paris : Cerf, 1990. Pour accéder à ces fiches cliquez ici.

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4 fiches ont été répertoriées dans la base de données « Les Platonismes de l’Antiquité tardive » à partir de l’ouvrage de M. Chappuis : Plotin, Traité 3 (III, 1), introduction, traduction, commentaire et notes, Paris : Cerf, 2006. Pour accéder à ces fiches cliquez ici.

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3 fiches ont été répertoriées dans la base de données « Les Platonismes de l’Antiquité tardive » à partir de l’ouvrage de A. Longo : Plotin, Traité 2 (IV, 7). Introduction, traduction, commentaire et notes par A. Longo, Paris : Editions du Cerf, 2009. Pour accéder à ces fiches cliquez ici.

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Voici les informations et le programme du Séminaire « Platonisme et Néoplatonisme » organisé par Luc Brisson, Pierre Caye et Philippe Hoffmann dans le premier semestre de 2020 :

Séminaire d’initiation à la philosophie antique
Le Centre Jean Pépin et Laboratoire d’Etude sur les
Monothéismes dans le cadre du département de philosophie
de l’ENS de la rue d’Ulm

Platonisme et Néoplatonisme
organisé par Luc Brisson, Pierre Caye et Philippe Hoffmann
Les séances auront lieu les lundis de 16h à 18h
Salle des Résistants

École Normale Supérieure, 45 rue d’Ulm – 75005 Paris
2019-2020, 2ème semestre

De l’Amour
2 mars 2020, Dennis O’Brien, L’Eros de Parménide et
la Philia d’Empédocle : le très peu et le presque rien.

9 mars 2020, Luc Brisson, La figure chatoyante d’Eros chez
Platon.

16 mars 2020, Dimitri El Murr, Quel est le bon nombre
d’amis ? Aristote et la poluphilia.

23 mars 2020 Jean-Marie Flamand, Eros en question : θεός,
δαίμων, πάθος. Μythe et philosophie dans le Traité 50 de
Plotin.

30 mars 2020, Alain Petit, L’Eros néoplatonicien dans la
pensée de Shaftesbury.

20 avril 2020, Philippe Hoffmann, L’Erôs chaldaïque et son
interprétation.

27 avril 2020, Laurent Lavaud, Beauté et charité selon saint
Augustin.

4 mai 2020, Christian Jambet, L’amour sur la voie du monde
intelligible selon les Platoniciens de Perse, Suhrawardi et Mullâ
Sadrâ.

11 mai 2020, René Lévy, De l’amour comme expérience
transcendantale (Aristote, Maimonide).

18 mai 2020, Isabelle Moulin, L’amour entre le maître et le disciple
chez Robert Grosseteste (c 1175-1253).

25 mai 2020, Bruno Pinchard, Amour et chaos : Dante et Ficin.

8 juin 2020, Frank La Brasca, Les déclinaisons de l’Amour
platonicien en milieu médicéen: Laurent le Magnifique, Politien,
Landino, Benivieni.

15 juin 2020, Gilles Hanus, Un amour sans affect : L’amour
intellectuel de Dieu chez Spinoza.

 

Philosophy and ancient history: events organised by OIKOS, the Dutch research school for classics, and the research agenda ‘Anchoring Innovation’.

 Conference

Wednesday, December 4th, Utrecht

Matthias Haake (Universität Münster): Philosophy and Philosophising in the Ancient Mediterranean World. Towards a Cultural History of Philosophy between Innovation and Tradition (6th century BCE – 7th century CE)

Venue: Universiteit Utrecht, Janskerkhof 13, 0.06 (Department of Philosophy Religious Studies), 13.00-14.00h

 

Workshop: Intellectual life in late antiquity

Monday, December 9thNijmegen 13.00-13.45h

Jeroen Wijnendaele (Ghent University): Emperors, Officials, and the Grim Reaper – Can we measure ‘the Fall’ of the western Roman empire?

response by Daniëlle Slootjes

 13.45-14.30h

Arthur Oosthout (KU Leuven): Mereological or Metaphysical? Navigating the various interpretations of Proclus El. Theol. 67-69

response by Marije Martijn

 Break

 14.45-15.30h

Thibaut Lejeune (KU Leuven): Assimilation to God: living the ascetic life in late Neoplatonism

response by Albert Joosse                                                              

Break

 16.00-17.00h KEY-NOTE:

Edward Watts (UC San Diego): Hypatia in the Age of Justinian

 

Venue: Radboud University Nijmegen, SP A 00.09 (Spinoza building, RU campus)

COLLOQUE HUMANISTICA 2020 : Premier colloque de l’association francophone des humanités numériques

À l’heure où les humanités numériques connaissent un tournant décisif tant sur le plan quantitatif que qualitatif, Humanistica, l’association francophone des humanités numériques créée en 2014, organise son premier colloque. Elle invite ainsi la communauté scientifique à interroger ses résultats et ses méthodes de recherche, ses usages de l’informatique, ses objets traditionnels ou nouveaux, pour mesurer le chemin parcouru et s’engager dans une nouvelle décennie de développement.

En 2010, le Manifeste des Digital Humanities répondait au constat de Milad Doueihi concernant la « conversion numérique en cours » et appelait à la consolidation du domaine. Dix ans plus tard, une transdiscipline a-t-elle émergé ? L’omniprésence de l’expression « humanités numériques » est-elle trompeuse ou témoigne-t-elle d’une prise en compte d’un tournant méthodologique, épistémologique et culturel pris par la recherche en sciences humaines ? Sommes-nous en train d’inventer ou de nous adapter ?

Humanistica suggère aux participants du colloque de répondre à ces différentes questions du point de vue de leurs résultats scientifiques et de leur expérience pédagogique. Trois axes, que nous donnons à titre indicatif, peuvent guider la réflexion :

Enseignement et formation à la recherche

L’université forme par la recherche et à la recherche. Les humanités numériques semblent ouvrir des possibilités de formation plus précoce grâce à l’intégration au sein de projets qui permettent de se confronter aux documents et aux corpus. Les étudiants réalisent ainsi des tâches de transcription, d’encodage mais aussi de valorisation, de médiation et de communication autour de leurs travaux. Cette relation entre enseignement et recherche paraît essentielle non seulement pour susciter des vocations mais également pour offrir des pistes de développement dans les années à venir, en relation avec le monde professionnel.

> Le colloque est intéressé par vos expériences et vos expérimentations touchant ce lien entre recherche et enseignement, que ce soit au niveau de la licence ou du master, ainsi que dans le secondaire.

Infrastructures et outils

Les humanités numériques francophones ont été particulièrement actives depuis vingt ans dans la création d’infrastructures exemplaires. Qu’elles soient dédiées à la publication, à la diffusion des résultats de la recherche scientifique en accès libre, au développement de services et d’outils gérant le cycle de vie des données, ces infrastructures transversales ont contribué à transformer notre milieu de travail – mais de quelle façon et avec quel succès ? Le terrain est-il prêt pour que les sciences humaines entrent davantage dans l’ère numérique ?

> Le colloque attend vos retours d’expériences en matière de projets d’infrastructures, d’utilisation des services, de besoins encore à satisfaire.

Sciences humaines et résultats

Alors que la numérisation de la société transforme les emplois et les carrières dans de nombreux secteurs professionnels, les métiers de la science n’échappent pas à ces évolutions. De nouveaux besoins, en termes de services notamment, changent la façon de faire des humanités à l’époque de la science ouverte. Quels sont exactement ces nouveaux besoins ? Comment influencent-ils la conduite de la recherche ? Qu’appelle-t-on dorénavant « résultats » de la recherche en sciences humaines, notamment lorsqu’elle est financée selon des critères en évolution ? S’agit-il d’exposer le processus de collecte des données ? D’adopter une approche expérimentale ? De rendre transparente la méthode mise en œuvre ? De tout cela à la fois ? Qu’est-ce que la reproductibilité des travaux dans les sciences humaines ? Que signifie, en outre, « passer à l’échelle » dans nos disciplines ?

> Le colloque attend des réflexions issues de votre recherche et de vos pratiques.

COMMUNICATIONS

Seront acceptées des communications sur des travaux achevés ou en cours, des présentations d’outils ou de prototypes et des réflexions sur les sources utilisées dans un cadre académique ou pédagogique (archives, corpus, enquêtes, données), qu’il s’agisse de rendre opérationnelles ou de redéfinir nos catégories d’analyse. À moins qu’elles ne comportent explicitement une dimension réflexive ou méthodologique, les présentations de projets, infrastructures ou institutions privilégieront le format du poster.

Les propositions de contribution prendront les formes suivantes :

Communications de 20 minutes, qui seront ensuite organisées en sessions thématiques. Les propositions de communications se présenteront sous la forme d’un texte de 250 à 500 mots, références non comprises.

Posters, que les auteurs seront invités à présenter en 3 minutes durant une session d’interventions éclair (poster slam). Les propositions de posters se présenteront sous la forme d’un texte de 250 à 500 mots, références non comprises.

Les propositions devront être soumises sur la plateforme du colloque le 15 janvier 2020 au plus tard. Les réponses (acceptation ou refus) seront envoyées au terme d’une évaluation en simple aveugle, au plus tard le 15 février 2020.

Des articles découlant des communications pourront être soumis à la http://www.humanisti.ca/revuehttp://www.humanisti.ca/revue, dont les numéros 1 et 2 paraîtront en 2020.

En février 2020 sera diffusé un appel spécifique concernant les formes suivantes :

Ateliers de formation ou de groupes de travail, qui prendront place le jour qui précède le colloque, c’est-à-dire le 12 mai 2020.

Tables rondes dont l’objectif est d’offrir la possibilité de proposer en amont du colloque des sujets de discussion, à propos de méthodes de recherche, de questions pédagogiques ou de débats. Un document collaboratif permettra aux propositions de se rejoindre et former des panels destinés à s’auto-organiser en vue du colloque.

IUT BORDEAUX MONTAIGNE

Le colloque se tient à l’IUT Bordeaux Montaigne du 13 au 14 mai 2020, après une journée d’ateliers le 12 mai.

Un nouveau livre sur Damascius vient de paraître : Damascius et l’ineffable: Récit de l’impossible discours (Paris, Vrin, coll: « Histoire des doctrines de l’antiquité classique », 2019, 228 p. ISBN 978-2-7116-2873-5).  L’auteur, Marilena Vlad, est docteur de l’École Pratique des Hautes Études et chercheuse à l’Institut de philosophie « Al. Dragomir » de Bucarest, elle a traduit en roumain Damascius, Plotin et Pseudo-Denys l’Aréopagite.

Cet ouvrage part d’une question simple dans son énoncé et pourtant complexe dans sa solution : c’est la question du principe unique et absolu du tout. Pourquoi et comment en parler? En quoi résident sa nécessité, son importance et son sens pour la pensée? Cette question trouve une réponse radicale à la fin de la tradition néoplatonicienne, notamment chez Damascius, dans son Traité des premiers principes. Bien que ce problème ait toujours été présent sous le calame des philosophes héritiers de Platon (à commencer par Plotin), ce n’est qu’à la fin de cette tradition – et dans sa phase éminemment critique – que le principe premier a été abordé frontalement, par l’entremise du doute radical, afin d’en acquérir une certitude ultime et d’identifier sa présence subtile dans la réalité, ainsi que dans la pensée elle-même.

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