Die Beziehung zwischen dem Schönen und dem Guten in der Philosophie Plotins

 

Judith Omtzigt, 2012

 

Wie ein roter Faden führt das Thema ›Schönheit‹ durch die plotinische Philosophie. Speziell die Beziehung zwischen dem Schönen und dem Guten in seinen Schriften nimmt dieses Buch in den Blick.
Bereits Platon hat auf die ethische Bedeutung des Ästhetischen hingewiesen: Die Schönheit erweckt unseren Eros, der uns – über stets erhabenere Arten der Schönheit – zum Guten führt. Plotin macht diese Beziehung noch einsichtiger und erhebt sie zu einem der Pfeiler seiner Philosophie. Die Autorin geht auf die aktuellen Debatten in der plotinischen Ethik ein und prüft neue Ergebnisse auf ihre Relevanz für den ethischen Status des künstlerischen Bereichs. Die Plausibilität und Kraft, die die plotinische Analyse der ästhetischen Erfahrung ausmacht, und das Wesen der Kunst und des Künstlers werden deutlich. Schließlich wird untersucht, inwiefern innerhalb der plotinischen Philosophie dem Guten Schönheit zugeschrieben werden kann.

(Text by the author)

 

Inhalt

Danksagung

Einleitung

Kapitel 1: Plotin und das Gute

  1. Einleitung
    • Eudaimonismus
    • Metaphysik
  2. Das neuplatonische Glück
    • Definition
    • Selbsttranszendenz
    • Sorge um die materielle Existenz
  3. Die Tugenden
    • Unterteilung
    • Bürgerliche Tugend
    • Kathartische Tugend
    • Das Verhältnis zwischen der bürgerlichen und der kathartischen Tugend
      • Die bürgerlichen Tugenden als vorbereitendes Stadium
      • Gegenseitige Beeinflussung von hoher und unterer Tugend
      • Sichvertragen von hoher und unterer Tugend
  1. Soziale Dimension
    • Eine Ethik?
    • Das soziale Engagement des Weisen
    • Anwesenheit eines Präferenzkonflikts in der plotinischen Ethik

Kapitel 2: Plotin und das Schöne

  1. Eine Definition der Schönheit
    • Symmetrie
    • Methexis
    • Ideelle Schönheit
  2. Die ästhetische Erfahrung
    • Einfluss der Schönheit auf die Seele
    • Spontaneität der ästhetischen Reaktion
  3. Ästhetik oder Metaphysik des Schönen

Kapitel 3: Kunst und Moral

  1. Einleitung
    • Platons Ablehnung der Künste
    • Plotins Rehabilitation der Künste
  2. Kunst als Nachahmung und als Symbol
    • Symbolische Verweisung
    • Mimesis
    • Die Schönheit des Kunstwerks
  3. Ethischer Status des Künstlers
    • Einleitung
    • Der Künstler als Weiser
  4. Kunst versus Natur
    • Künstlerische und natürliche Schöpfung
    • Die menschliche Abbildung

Kapitel 4: Die Schönheit des Guten

  1. Einleitung
  2. Die Idee der Schönheit
  3. Die frühen Schriften
  4. Das Eros-Argument
  5. Traktate V.8 und V.5
  6. Traktat VI.7.32 – 34

Schluss

Literaturverzeichnis

Le contexte gnostique du premier écrit de de Plotin, Traité 1  [I, 6], Sur la Beauté

 Zeke MAZUR

Parmi les écrits de Plotin, les traces de sa rencontre avec les gnostiques ne sont pas limitées au contexte explicitement polémique du Großschrift, mais elle commence à être perceptible dès sa première œuvre (le traité 1 [I,6], Peri tou kalou). Dans ce traité, Plotin emprunt tacitement plusieurs concepts et images gnostiques d’une manière assez positive, au même temps qu’il essaie de distinguer nettement sa propre position vis–à–vis celle des gnostiques. Néanmoins, le contexte essentiellement gnostique du traité reste entièrement sous–textuelle, voilé sous une épaisse couche de langage qui paraît, au moins à première vue, purement ‘hellénique’ et platonicien, tiré surtout du Banquet et du Phèdre : une dissimulation plotinienne qui résulte peut–être d’un curieux embarras à l’égard de ses anciens amis gnostiques (33 [II,9].10.3–5). Cet aperçu supporte l’hypothèse que la relation entre la pensée gnostique et celle de Plotin–– même dans sa jeunesse–– était plus étroite qu’on pensait auparavant, et certainement plus étroite qu’il aurait admis lui–même.

Quelques indications, parmi d’autres, du contexte gnostique du traité :

[a] L’argument principal du traité. Cet argument–– que la beauté constitue un lien inexorable, naturel, et dynamique entre les objets sensibles d’en bas et leurs Formes intelligibles d’en haut, une position qui revalorise la divinité et permanence du cosmos et qui, suivant le Banquet, fournit une moyenne d’ascension au Premier principe–– vise la position typiquement gnostique d’une séparation totale entre les niveaux de la hiérarchie ontologique et spirituelle, et attaque le soupçon gnostique de la beauté terrestre comme produit inférieure et seulement ‘mimétique,’ sans vrai lien avec le divin. Plotin reprend plusieurs éléments du même argument à l’égard de la beauté plus tard dans le Großschrift (par exemple, à 31 [V,8] 1–3 et 33 [II,9] 16) dans un contexte explicitement antignostique.

[b] Une des seules mentions explicites par Plotin de la triade noétique–– connue aussi par les séthiens platonisants–– avant le Grosßschrift. Il est significatif que l’on trouve (à 1 [I,6] 7.11–12) les trois éléments de la célèbre triade ensemble, déjà cristallisée en formule, mais dans ses deux ordres possibles (…καὶ ἔστι καὶ ζῇ καὶ νοεῖ· ζωῆς γὰρ αἴτιος καὶ νοῦ καὶ τοῦ εἶναι). La seconde triade (“de la Vie et l’Intellect et de l’Être”) suit (en ascendant) l’ordre des hypostases (Être–Intellect–Vie), mais le premier (“…et existe et vie et pense”) suit (en descendant) l’ordre des principes inter–hypostatiques (Intellect–Vie–Être) qui répresente le trajét par lequel l’aspirant essaie de surmonter l’Intellect pour arriver à la vision ultime du Premier principe (voir, par example, L’Allogène 60–61). On peut donc constater qu’il n’y a pas de développement progressif de la triade au long de l’œuvre de Plotin (et non plus que ce soit une invention porphyrienne), car on la trouve dans une forme presque formulaire–– et, comme chez les séthiens, dans un contexte contemplatif ou visionnaire–– dès son premier écrit. Cela suggère en plus qu’elle était déjà connue comme formule avant que Plotin ait commencé à écrire (et supporte l’hypothèse de Turner que les platoniciens l’ont emprunté des séthiens et non l’envers).

[c] L’emploie (ch. 9) de l’image de la vision intérieure du ‘Soi transcendent’ au moment pénultième de l’ascension visionnaire vers l’union avec l’Un. Cet image–– la vision éblouissante de soi–même comme eikôn de la divinité–– provient des gnostiques (comme j’ai essayé de montrer dans ma thèse doctorale), et il se répète plusieurs fois à travers l’œuvre de Plotin : par exemple, à 6 [IV,8] 1.1–11; 9 [VI,9] 9.46–60, 11.35–45; 31 [V,8] 11.1–19; 32 [V,5] 7.31–8.23. On le trouve déjà cristallisé ici dans son premier écrit.

[d] Le curieux reniement (à 1 [I,6] 9.24) du besoin d’un “guide” (deiknus) au moment où l’on est devenu “l’oeil qui voit le grand Beauté.” Ceci répond directement aux séthiens (par exemple Zostrien 46.27–31) qui imagine que les dernières étapes de l’ascension s’effectuent avec un “assistant” (boêthos) ou guide angélique (qui pourrait être aussi bien imaginé comme un principe ou tupos du Divin à l’intérieur de soi–même).

[e] Enfin, “l’œil” lui–même (1 [I,6].9.25) est un topos séthien (voir, par exemple, Zostrien 13.4–6, 30.4–6, Proténnoia Trimorphe 38.5, etc.), chez qui il représente une faculté intérieure–– parfois assimilé au archétype de l’humanité, l’Adam spirituel, appelé “Pigeradama[s]”–– qui préserve une étincelle de la lumière du premier moment onto–génétique, le moment où le deuxième principe se déploie comme l’auto–réflexion du Premier qui s’aperçoit dans sa propre eau lumineuse. Chez les gnostiques comme chez Plotin, seule ce morceau de la vision primordiale au noyau des humains nous permet d’obtenir la vision ou assimilation ultime (par exemple, voir L’Allogène 64.30–36: “Il [l’aspirant] était aveugle sans l’Œil de la Manifestion, qui est stable, celui qui provient de l’activité du Triple Puissant de la Première Manifestation de l’Ésprit Invisible”.

Texte fourni par l’auteur

Plotinus in Dialogue with the Gnostics

(Studies in Platonism, Neoplatonism, and the Platonic Tradition #11)

 

Jean-Marc Narbonne, 2011

 

The point of view put forth in the following pages differs greatly from the common perspective according to which the treatises 30 to 33 constitute a single work, a Grossschrift, and this single work, Plotinus essential response to the Gnostics. Our perspective is that of an ongoing discussions with his Gnostic yet Platonizing friends, which started early in his writings (at least treatise 6), developed into what we could call a Grosszyklus (treatises 27 to 39), and went on in later treatises as well (e. g. 47-48, 51). The prospect of an ongoing discussion with the Gnostics bears an additional virtue, that of allowing for a truly dynamic understanding of the Plotinian corpus.

(Text by the author)

 

Contents:

 

Preliminary Material

Introduction

Study One.The Controversy over the Generation of Matter in Plotinus:The Riddle Resolved?

Study Two.The Riddle of the Partly Undescendend Soul in Plotinus: The Gnostic/Hermetic Path of the ὁμοούσιος

Study Three. A Doctrinal Evolution in Plotinus? The Weakness of the Soul in Its Relation to Evil

Study Four. A New Sign of the Impact of the Quarrel against the Gnostics on Plotinus’Thought: Two Modes of Reascent in  (VI ) and  (VI )

Study Five. A New Type of Causality: Plotinian Contemplative Demiurgy

Study Six. New Reflections on God as CAUSA SUI in Plotinus and Its Possible Gnostic Sources

Works Consulted

Index Nominum

The Teachings of Syrianus on Plato’s Timaeus and Parmenides

(Studies in Platonism, Neoplatonism, and the Platonic Tradition #10)

 

Sarah Klitenic Wear, 2011

 

Although it has long been established that Syrianus, the teacher of Proclus, was the source of much of his student’s metaphysics, it is not known precisely what in Proclus’ thought can be attributed to Syrianus. The problem is compounded by the fact that Syrianus wrote very little and there is uncertainty as to whether written commentaries ever existed of his teaching on Plato’s Timaeus and Parmenides, the most important sources for Platonic metaphysics. This work attempts to re-construct the major tenets of Syrianus’ philosophical teachings on the Timaeus and Parmenides based on the testimonia of Proclus, as found in Proclus’ commentaries on Plato’s Timaeus and Parmenides and, Damascius, as reported in his On First Principles and commentary on Plato’s Parmenides.

(Text by the author)

 

Contents

Introduction

Fragments

Abbreviations Of Works Frequently Cited

Bibliography

Index Of Philosophical Terms And Names

Index Of Passages From Ancient Authors

The Afterlife of the Platonic Soul: Reflections of Platonic Psychology in the Monotheistic Religions

(Studies in Platonism, Neoplatonism, and the Platonic Tradition #9)

 

Maha Elkaisy-Friemuth and John Dillon (Editors), 2009

 

Plato’s doctrine of the soul, its immaterial nature, its parts or faculties, and its fate after death (and before birth) came to have an enormous influence on the great religious traditions that sprang up in late antiquity, beginning with Judaism (in the person of Philo of Alexandria), and continuing with Christianity, from St. Paul on through the Alexandrian and Cappadocian Fathers to Byzantium, and finally with Islamic thinkers from Al-kindi on. This volume, while not aspiring to completeness, attempts to provide insights into how members of each of these traditions adapted Platonist doctrines to their own particular needs, with varying degrees of creativity.

(Text by the editors)

 

Contents:

 

Introduction

A. Early Period

Philo Of Alexandria And Platonist Psychology – John Dillon

St. Paul On Soul, Spirit And The Inner Man – George H. Van Kooten

 

B. Christian Tradition

Faith And Reason In Late Antiquity: The Perishability Axiom And Its Impact On Christian Views About The Origin And Nature Of The Soul – Dirk Krausmüller

The Nature Of The Soul According To Eriugena – Catherine Kavanagh

 

C. Islamic Tradition

Aristotle’s Categories And The Soul: An Annotated Translation Of Al-Kindī’S That There Are Separate Substances – Peter Adamson and Peter E. Pormann

Private Caves And Public Islands: Islam, Plato And The Ikhwān Al-Ṣafāʾ – Ian Richard Netton

Tradition And Innovation In The Psychology Of Fakhr Al-Dīn Al-Rāzī – Maha Elkaisy-Friemuth

 

D. Judaic Tradition

The Soul In Jewish Neoplatonism: A Case Study Of Abraham Ibn Ezra And Judah Halevi – Aaron W. Hughes

Maimonides, The Soul And The Classical Tradition – Oliver Leaman

 

E. Later Medieval Period

St. Thomas Aquinass Concept Of The Human Soul And The Influence Of Platonism – Patrick Quinn

Intellect As Intrinsic Formal Cause In The Soul According To Aquinas And Averroes – Richard C. Taylor

Bibliography

Index Of Names

Index Of Concepts And Places

Plotin et les Gnostiques : Par-delà la tétralogie antignostique

 

Colloque international financé par l’École Pratique des Hautes Études et l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Paris, et tenu le Jeudi 8 décembre 2011 à l’Institut européen en sciences des religions, 14, rue Ernest Cresson, 75014 Paris, et le Vendredi 9 décembre 2011 à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Bâtiment F salle de conférences 352, Station RER A Nanterre-Université.

Comité d’organisation : Philippe Hoffmann (École Pratique des Hautes Études), Jean-François Balaudé (Université Paris Ouest Nanterre La Défense), Luciana Gabriela Soares Santoprete (LabEx HASTEC/CNRS-Centre Jean Pépin) et Anna Van den Kerchove (École Pratique des Hautes Études – LEM)

 

Programme du colloque

Affiche du colloque

Futuro del classico

Salvatore Settis, 2004

 

Come mai l’eroina di un famoso manga giapponese si chiama Nausicaa? Perché, dopo l’11 settembre 2001, il mullah Omar paragonava l’America a Polifemo, «un gigante accecato da un nemico a cui non sa dare un nome», da un Nessuno? Dobbiamo davvero sbalordirci di queste citazioni – ritenendo Omero piú ‘nostro’ che dei giapponesi o dei musulmani – o non dovremmo piuttosto riflettere su quanto siano intense ed efficaci citazioni che vengono da cosí lontano? Salvatore Settis ripercorre all’indietro quei sentieri della storia dell’arte che dai grattacieli postmoderni americani corrono fino ai Greci e ai Romani, per mostrare come è mutata nei secoli l’idea di ‘classico’, in un serrato confronto fra Antichi e ‘moderni’ sempre giocato in funzione del presente: uno scontro fra opposte interpretazioni, non solo del passato, ma del futuro. Nessuna civiltà può pensare se stessa se non dispone di altre società che servano da termine di comparazione: un altrove nel tempo (Greci e Romani) cosí come un altrove nello spazio (le civiltà extraeuropee). Quanto piú sapremo guardare al ‘classico’ non come una morta eredità che ci appartiene senza nostro merito, ma come qualcosa di sorprendente da riconquistare ogni giorno, come un potente stimolo a intendere il ‘diverso’, tanto piú sapremo formare le nuove generazioni per il futuro.

(Text by the author)

 

Indice:

  1. Il “classico” nell’universo del “globale”
  2. La storia antica come storia universale
  3. Il “classicismo” e il “classico”: un percorso a ritroso
  4. Il “classico” come discrimine, fra postmoderno e moderno
  5. Il “classico” fra gli stili “storici”: vittoria del dorico
  6. Il “classico” non è “autentico”
  7. “Classico” greco contro “classico” romano
  8. “Classico”, libertà, rivoluzioni
  9. Il “classico” come repertorio
  10. “Rinascimento dell’antichità”
  11. Il “classico” prima dell’“antichità classica”
  12. Il “classicismo” dei “classici”
  13. Eternità delle rovine
  14. Identità e alterità
  15. Storie di ritorni
  16. Futuro del “classico”
  17. Nota al testo
  18. Nota bibliografica

The Enigmatic Reality of Time: Aristotle, Plotinus, and Today

(Studies in Platonism, Neoplatonism, and the Platonic Tradition #7)

 

Michael F. Wagner, 2008

The nature and existence of time is a fascinating and puzzling feature of human life and awareness. This book integrates interdisciplinary work and approaches from such fields as physics, psychology, biology, phenomenology, and technology studies with philosophical analyses and considerations to explain a number of facets of the perennial question of time’s nature and existence, both in contemporary and in its initial classical Greek context; and it then explores and explains two of the most influential investigations of time in classical Western thought: Aristotle’s, as presented in his Physics, and the (neo)Platonist Plotinus’ in his treatise On Time and Eternity. Original interpretative perspectives are argued in both cases, and special attention is paid to Plotinus as partly responding to and critiquing Aristotle’s account.

(Text by the author)

 

Contents:

 

Introduction

Chapter One – Is Time Real?

Chapter Two – Eleaticism, Temporality, And Time

Chapter Three – The Makings Of A Temporal Universe

Chapter Four – Parmenidean Time And The Impossible Now

Chapter Five – Cosmic Motion And The Speed Of Time

Chapter Six – Temporal Cognition And The Return Of The Now

Chapter Seven – Real Temporality In An Aristotelian World

Chapter Eight – Does Aristotle Refute Eleaticism?

Chapter Nine – Temporality, Eternality, And Plotinus’ New Platonism

Chapter Ten – Plotinus’ Critique Of Aristotelian Motion

Chapter Eleven – Indefinite Temporality And The Measure Of Motion

Chapter Twelve – Plotinus’ Neoplatonic Account Of Time

Bibliography

Index

Le programme de recherche « Philosophie et Gnosticisme : base de données et répertoire bibliographique » vise à résoudre les problèmes épistémologiques de la recherche actuelle concernant les rapports entre les pensées plotinienne et gnostiques en réalisant une base de données et un répertoire bibliographique où seront rassemblés l’ensemble des travaux afférents, explorés systématiquement les parallèles thématiques et lexicaux entre ces pensées, analysés les principaux termes, thèmes et textes jusqu’à présent étudiés, la reprise et/ou l’originalité des arguments des spécialistes au cours de l’histoire intellectuelle et les raisons historiques de leurs approches. Ces deux instruments de travail inédits fourniront ainsi une « cartographie » de l’histoire des études sur les liens entre philosophie et gnosticisme et offriront à la communauté scientifique la possibilité de réaliser des recherches croisées entre les corpus philosophiques et gnostiques portant sur le vocabulaire, les doctrines et la bibliographie. Ils contribueront donc à faire avancer les recherches et à ouvrir également des nouvelles perspectives dans la recherche philosophique sur le débat qui animait non-chrétiens et chrétiens dans l’Antiquité. L’originalité de la méthodologie développée pour la mise en place de la base de données pourrait servir de modèle pour d’autres bases équivalentes. Pluridisciplinaire et plurilingue, cette recherche concerne un public très large : les historiens de la philosophie de l’Antiquité classique et tardive et du christianisme dans toute sa diversité.

Die Übersetzungen der Elementatio Theologica des Proklos und Ihre Bedeutung für den Proklostext

(Studies in Platonism, Neoplatonism, and the Platonic Tradition #6)

 

Hans-Christian Günther, 2007

 

The present book presents for the first time a detailed study of selected passages of the most important Georgian translation of a text of Greek philosophy: the translation of Proklos’ Elementatio Theologica by the most eminent philosopher of the Georgian middle ages, Ioane Petrizi, who not only translated Proklos’ text, but also provided it with an extensive commentary. The book discusses the paragraphs which are also extant in an Arabic translation of the early 9th century. The main scope of the book is to establish the relevance of the Georgian and Arabic translations for the history of the constitution of the text, but it provides also important insights in Petrizi’s method of translation and the philosophical significance of his commentary.

(Text by the author)

 

Contents:

 

Vorläufige material

Kapitel 1 – Einige Vorläufige Bemerkungen zur Bedeutung von Petrizis Übersetzung der Elementatio für die Textkonstitution

Kapitel 2 – Einige Propositionen der Elementatio im Licht der älteren Übersetzungen

Kapitel 3 – Freie Übersetzungen und Mißverständnisse in der Übersetzung Ioane Petrizis

Kapitel 4 – Einige Schlußfolgerungen für den Text der Elementatio

Kapitel 5 – Eine Paraphrasierende Interpretation des von Unechten Zusätzen Gereinigten Textes der Propositionen 1–6

Kapitel 6 – Zusammenfassung und Ausblick

Appendix I – Ioane Petrizis Übersetzung der Behandelten Zwanzig Propositionen der Elementatio Theologica

Appendix II – Die Proposition 128a

Appendix III – Die Arabische Übersetzung der Zwanzig Propositionen der Elementatio Theologica

Appendix IV – Glossar

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