Guide to the Study of Ancient Magic

Series: Religions in the Graeco-Roman World, Volume: 189

Editor: David Frankfurter, 2019

 

In the midst of academic debates about the utility of the term “magic” and the cultural meaning of ancient words like mageia or khesheph, this Guide to the Study of Ancient Magic seeks to advance the discussion by separating out three topics essential to the very idea of magic. The three major sections of this volume address (1) indigenous terminologies for ambiguous or illicit ritual in antiquity; (2) the ancient texts, manuals, and artifacts commonly designated “magical” or used to represent ancient magic; and (3) a series of contexts, from the written word to materiality itself, to which the term “magic” might usefully pertain.

The individual essays in this volume cover most of Mediterranean and Near Eastern antiquity, with essays by both established and emergent scholars of ancient religions.

In a burgeoning field of “magic studies” trying both to preserve and to justify critically the category itself, this volume brings new clarity and provocative insights. This will be an indispensable resource to all interested in magic in the Bible and the Ancient Near East, ancient Greece and Rome, Early Christianity and Judaism, Egypt through the Christian period, and also comparative and critical theory.

 

Contents:

 

Introduction

Ancient Magic in a New Key: Refining an Exotic Discipline in the History of Religions – David Frankfurter

The Plan of This Volume – David Frankfurter

Cultural Constructions of Ambiguous, Unsanctioned, or Illegitimate Ritual – David Frankfurter

Mesopotamia – Daniel Schwemer

Iran – Albert de Jong

Egypt – Jacco Dieleman

Greece – Fritz Graf

Ancient Israel and Early Judaism – Yuval Harari

Rome and the Roman Empire – Magali Bailliot

Early Christianity – Joseph E. Sanzo

Roman and Byzantine Egypt – Jacques van der Vliet

The Materials of Ancient Magic – David Frankfurter

The Greco-Egyptian Magical Papyri – Jacco Dieleman

Christian Spells and Manuals from Egypt – Jacques van der Vliet

Binding Spells on Tablets and Papyri – Esther Eidinow

Jewish Amulets, Magic Bowls, and Manuals in Aramaic and Hebrew – Gideon Bohak

Gems – Véronique Dasen and Árpád M. Nagy

Figurines, Images, and Representations Used in Ritual Practices – Andrew T. Wilburn

Textual Amulets and Writing Traditions in the Ancient World – Roy D. Kotansky

Building Ritual Agency: Foundations, Floors, Doors, and Walls – Andrew T. Wilburn

Dimensions of a Category Magic – David Frankfurter

Spell and Speech Act: The Magic of the Spoken Word – David Frankfurter

The Magic of Writing in Mediterranean Antiquity – David Frankfurter

Magic and the Forces of Materiality – David Frankfurter

The Magical Elements of Mysticism: Ritual Strategies for Encountering Divinity – Naomi Janowitz

Magic and Theurgy – Sarah Iles Johnston

Magic as the Local Application of Authoritative Tradition – David Frankfurter

Magic and Social Tension – Esther Eidinow

Greek Writers and Philosophers in Philo and Josephus

A Study of Their Secular Education and Educational Ideals

Series: Studies in Philo of Alexandria, Volume: 9

Erkki Koskenniemi, 2019

 

In Greek Writers and Philosophers in Philo and Josephus Erkki Koskenniemi investigates how two Jewish writers, Philo and Josephus, quoted, mentioned and referred to Greek writers and philosophers. He asks what this tells us about their Greek education, their contacts with Classical culture in general, and about the societies in which Philo and Josephus lived. Although Philo in Alexandria and Josephus in Jerusalem both had the possibility to acquire a thorough knowledge of Greek language and culture, they show very different attitudes. Philo, who was probably admitted to the gymnasium, often and enthusiastically refers to Greek poets and philosophers. Josephus on the other hand rarely quotes from their works, giving evidence of a more traditionalistic tendencies among Jewish nobility in Jerusalem.

(Text by the author)

 

Contents:

Introduction

Philo: Offspring from Sarah and Hagar

Josephus: It Is Difficult to Transplant an Old Tree

Philo and Josephus

Bibliography

La fuite du monde dans la philosophie de Plotin

Corentin Tresnie, 2019

La fuite du monde est une préoccupation importante du public lettré du IIIe siècle, troublé par d’importantes crises sociales et politiques ; Plotin le reformule philosophiquement afin d’y apporter réponse. En partant d’un postulat de systématicité de sa pensée, cet ouvrage examine la définition qu’il propose du sujet d’une telle fuite (le « nous »), la possibilité et la désirabilité de sa réalisation, avant de s’intéresser à ses modalités philosophiques et éthiques, pour conclure sur la divinisation qui en résulte par union à l’Intelligence et à l’Un. Cette fuite se révèle être un prolongement du rapport naturel au monde, caractérisé par un universel amour de l’unité qui tend nécessairement à la contemplation, et vise à l’optimiser. Le « nous », illumination du corps par l’âme, devient dans le processus un divin sage, qui à son tour assume un rôle d’enseignement, s’alignant dans ses actes sur la Providence universelle.

(Text by the author)

Plotin. Traité 19 Sur les vertus

Introduction, traduction, commentaire et notes par Dominic J. O’Meara, 2019

 

Le traité 19 Sur les vertus (Ennéades I, 9), sans en être une présentation complète, est un des textes les plus importants consacrés par Plotin à l’éthique. Ce texte a aussi exercé, directement et indirectement, une grande influence sur la pensée éthique dans l’antiquité tardive, à Byzance, en terre d’Islam, et dans le Moyen Âge latin. Comment l’homme peut-il s’assimiler, dans sa vie, à une vie divine grâce aux vertus ? A cette question Plotin apporte une réponse originale en distinguant deux sortes d’assimilation et deux sortes de vertus. La conception d’une assimilation asymétrique permet d’envisager une vie de l’homme assimilée par la vertu à la vie d’une divinité qui transcende la vertu. La distinction que fait Plotin entre vertu « politique » et vertu « supérieure », distinction nouvelle, articule la mise en ordre et la gestion des désirs, des plaisirs et des souffrances que peut apporter la raison de l’homme, ainsi que la dépendance de la raison d’une connaissance inspirée par un intellect divin transcendant. Sont ainsi posés les jalons de ce que sera, chez les successeurs de Plotin, la théorie d’une hiérarchie des vertus. Dans ce traité, Plotin discute aussi de la « purification » morale de l’âme, du possible dans le perfectionnement de l’homme, de la gestion des affects corporels et de l’irrationnel, des liens qui lient les vertus entre elles. Le commentaire cherche à compléter le traité en citant d’autres textes de Plotin et en le situant dans le cadre des grandes théories éthiques de l’antiquité, notamment celles de Platon, Aristote, d’Épicure et des stoïciens.

(Text by the author)

Brill – 2018 in Open Access Publications

 

A new year has started and so we at Brill are looking back at what has been achieved over 2018. We’ve published a magnitude of new content, and every year, a larger part of this becomes available in Open Access, next to the journals, book series and reference works that are published in full Open Access already.

Find out below what Brill has offered you in your field of research:

Asian Studies

Classics

Education

History

Jewish Studies

International Law and International Relations

Languages & Linguistics

Literature & Cultural Studies

Middle East and Islamic Studies

Religious Studies

Social Sciences

(Text by the organizers)

Émotions de Dieu 

Attributions et appropriations chrétiennes (XVIe – XVIIIe siècle)

 

C. Bernat, F. Gabriel (eds.), 2019

Si le grand mouvement d’histoire des émotions est maintenant très développé et reconnu, un angle mort persiste : il s’intéresse aux émotions des hommes, non à celles de Dieu. Tel est le cœur de ce volume qui couvre une période clef de la thématisation des passions.

Parler de Dieu suppose de lui attribuer des qualités qui montrent combien sa nature diverge de celle de l’homme. De sa perfection découlent notamment l’impassibilité et l’immutabilité. Dès lors, comment parler d’émotions de Dieu, puisque les mouvements, le dérèglement et l’altération qu’elles présument renvoient, dès l’Antiquité, à la faiblesse et à la passivité humaines ? Ces émotions divines traversent pourtant bien l’Ancien Testament, qui présente un Dieu tour à tour affligé, offensé, en colère, aimant et prenant pitié de ses créatures. Ces anthropomorphismes doivent-ils être lus de manière allégorique, comme la preuve d’une inadéquation sémantique et d’une intention pédagogique ? Est-ce parce que ce sujet résiste que le vaste courant d’histoire des émotions l’a délaissé ? L’implication affective du Fils a pourtant été décisive pour appréhender la spécificité chrétienne et l’empathie divine comme source de consolation suprême. Notre volume se situe à l’intersection de ce double angle mort thématique de l’histoire des émotions, et chronologique de l’histoire de la théologie de la souffrance de Dieu qui néglige l’époque moderne. Il propose d’élargir l’enquête aux gestes sociaux dans lesquels les émotions de Dieu sont impliquées. En quel sens peut-on parler d’émotions divines ? Par qui, dans quels cadres et à quelles intentions sont-elles mobilisées ? À quels titres sont-elles révélatrices de la difficulté à penser la divinité ? Les embarras narratifs, ontologiques, exégétiques et confessionnels auxquels donnent lieu ces émotions divines se déploient ici dans des cadres théologiques, homilétiques, littéraires, et plus largement oratoires, théâtraux et guerriers.

(Text by the editors)

 

Table de matières

 

Chrystel Bernat, Avant-propos. Émotion et divinité : valeur heuristique d’un paradoxe doctrinal

Frédéric Gabriel, Introduction. Les émotions de Dieu : situation et histoire d’un problème

Piroska Nagy, Liminaire. Émotions de Dieu au Moyen Âge : de la passivité à la compassion

 

Première partie : Matrices bibliques et philosophiques, entre immutabilité de Dieu et anthropopathie

Gilbert Dahan, Les émotions de Dieu dans l’exégèse médiévale

Alberto Frigo, Affectiones Dei : les débats sur les passions divines dans la scolastique médiévale et postmédiévale

Brigitte Tambrun, Le Dieu des sociniens serait-il sujet à toutes les passions humaines ?

Laurent Thirouin, Quand il est parlé de Dieu à la manière des hommes : l’irritation de Dieu chez Pascal

 

Deuxième partie : Combats et justice : dynamiques de l’émotion divine

Véronique Ferrer, « Jamais le soleil radieux ne se courrouce » : l’interprétation confessionnelle de la colère divine dans le contexte réformé des persécutions (XVIe et XVIIe siècles)

Silvia Mostaccio, Dieu à la guerre. Les émotions de Dieu et la guerre de Quatre-vingt ans aux Pays-Bas espagnols

Chrystel Bernat, La dilection divine. Usages et enjeux d’une proximité élective dans la littérature pastorale huguenote en temps de persécution (XVIIe et XVIIIe siècles)

 

Troisième partie : Transpositions et mises en scène 

Audrey Duru, Sensibilité divine et communauté émotionnelle dans la tragédie humaniste biblique : le Jephté latin de Buchanan (1554) et ses traductions françaises (1566-1601)

Claudie Martin-Ulrich, Les émotions de Dieu dans l’oraison funèbre de la Renaissance française : un cas d’école ?

Paula Barros, De la « sobre intempérance » divine à la sanctification des passions humaines : émotion et spiritualité dans l’Angleterre du premier XVIIe siècle

Frédéric Gabriel, La Passion comme mise en scène de l’émotion : rhétorique et christologie chez Jacques Biroat

Sébastien Drouin, Postface. Divines émotions humaines

Current Approaches to the Study of Religion

Aims, Methods, and Theories of Research

 

McCutcheon, Russell T. (ed.)

To be published: June 2020

 

Though in existence in Europe since the late 19th century, the study of religion began in earnest in North American only in the early to mid-1960s. A divergent field-evidence of long standing theoretical controversies that continue to this day-what was once known as Comparative Religion today goes by a wide variety of names, from Religious Studies and the Science of Religion to what some now name Critical Religion Studies. Trying to manage this diversity and present the impression of a coherent field, Jacques Waardenburg published an authoritative anthology a generation ago, which tracked the field’s key theoretical and methodological debates, from F. Max Muller to the 1950s. But a generation or more has passed since that volume and it is time for a follow-up that begins where Waardenburg left off. This anthology collects together works by the key scholars who have contributed to the study of religion over the past sixty years-representing a wide variety of theoretical and methodological innovations, from feminist and material religion studies to discourse theory and the cognitive science of religion.

(Text by the editor)

Roma, la città degli dèi

La capitale dell’Impero come laboratorio religioso

a cura di: Corinne Bonnet, Ennio Sanzi, 2018

 

All’Vrbs, Orbis per vocazione, conducono tutte le vie attraverso le quali usi e costumi “stranieri”, in particolare i culti, giungono nella capitale dell’Impero e la trasformano. Non sempre in un clima idilliaco e indolore, Roma caput mundi vede tradizioni, usanze e norme spesso di portata ancestrale coabitare assieme a externae superstitiones; il “naturale” risultato è la messa in opera di un compromesso creativo, capace di garantire tanto distinzione e prestigio quanto legami e certezze, e comunque la pax deorum che regge la “fatale” missione di Roma. Attraverso i vari racconti che compongono il libro – storie di gente, potere, spazi, immagini e simboli più o meno condivisi – si dà corpo e complessità a Roma, autentico laboratorio multiculturale, dalla fine della Res publica fino ai cambiamenti epocali del IV secolo.

(Text by the editors)

 

Indice:

Introduzione.

«Il laboratorio comune della terra» di Corinne Bonnet e Ennio Sanzi

 

Parte prima

Vettori e attori di culto

  1. Su alcuni fedeli della Mater Magna di Françoise Van Haeperen

Il gallo Genucio, né uomo né donna/Il dendroforo Poblicio Ilaro, mercante di perle/Conclusioni

  1. Marco Volusio: un magistrato in fuga travestito da Anubis di Laurent Bricault e Valentino Gasparini

La fuga di Marco Volusio nel 43 a.C./Il contesto storico del racconto di Valerio Massimo/La fuga di Domiziano nel 69 d.C./Intrighi amorosi nel tempio di Iside sotto il regno di Tiberio/Conclusioni

  1. Plotino a Roma tra politica, religione e filosofia di Riccardo Chiaradonna

Plotino nella Roma del III secolo/La polemica antignostica/L’atteggiamento verso la politica e la religione

  1. Vettio Agorio Pretestato: aristocrazia romana, “culti orientali” e cristianesimo di Francesco Massa

Una vita esemplare alla “fine del paganesimo”/L’aristocrazia romana del iv secolo tra pagani e cristiani/Il cumulo delle cariche religiose/Una vita di coppia tra pietà, iniziazioni e immortalità/La carriera di Pretestato come specchio della religione tradizionale romana

  1. Iuppiter Dolichenus e i militari tra Celio ed Esquilino di Ennio Sanzi

Iuppiter Optimus Maximus Dolichenus: un dio “orientale”/La devozione “militare” dolichena sul Celio/La devozione “militare” dolichena sull’Esquilino

 

Parte seconda

Culti stranieri e orientamento politico

  1. La frigia Cybele e le Guerre puniche di Valentina D’Alessio

Il contesto storico-politico/Il ruolo della divinazione/L’ideologia del trasferimento/L’assetto del culto

  1. Anubis: principato e poesia a Roma di Ennio Sanzi

Ovidio e i poeti “contemporanei”/Teletusa, Isis e Anubis latrator/Cleopatra, Isis e Anubis latrator/Properzio e la devozione isiaca/Virgilio, Properzio, Ovidio: a ognuno il suo Anubis latrator

  1. I Flavi, Roma e il culto di Isis di Laurent Bricault e Valentino Gasparini

Vespasiano: un esempio di Realpolitik/La politica religiosa di Vespasiano, aspirante imperatore/La politica religiosa degli eredi di Vespasiano, Tito e Domiziano

  1. Un dio siriano alla corte di Giulia Domna e di Elagabalo di Nicole Belayche

Le principesse dei Severi, ovvero delle siriane sul Palatino/Combinare l’Impero di Roma e il sacerdozio di un dio straniero?/Heliogabalus, dio di Emesa che domina sul Tevere/«Secondo il rito del suo paese d’origine»/«Che a Roma non fosse venerato altro dio al di fuori di Heliogabalus»/Quando l’identità è nel costume/Alessandro Severo: l’imperatore che rifiutò di passare per un siriano

  1. Costantino, Pietro e la trasformazione di Roma di Lorenzo Bianchi

La conversione di Costantino/Nuovi riferimenti topografici e primo sviluppo della città cristiana/Pietro, nuovo fulcro di Roma cristiana/Costantino e Pietro

 

Parte terza

Coabitazioni cultuali

  1. Templi, associazioni e sacerdozi di Jörg Rüpke

Introduzione/“Infrastrutture” religiose?/Associazioni/Collegisacerdotali/Conclusioni

  1. Ostia: un microcosmo religioso di Françoise Van Haeperen

Divinità ancestrali e divinità straniere nei santuari pubblici di Ostia/Divinità ancestrali e divinità straniere nei luoghi di culto delle associazioni

  1. Incontri e coabitazioni nel santuario di Iuppiter Dolichenus sull’Aventino di Ennio Sanzi

Il Dolocenum sull’Aventino: residenza di divinità grecoromane e “orientali”/Iuppiter Optimus Maximus Dolichenus e le divinità tradizionali/Iuppiter Optimus Maximus Dolichenus e le divinità “orientali”

  1. Gli dèi di Palmira nel cuore di Roma di Corinne Bonnet

Palmira, città cosmopolita, crocevia di scambi/Un altare bilingue dedicato a Malakbêl/Chi è Malakbêl?/A Roma, fra Testaccio e Gianicolo/Conclusioni

  1. Divinità romane e “orientali” sul Gianicolo di Nicole Belayche

L’installazione topografica degli orientali a Roma/La coabitazione tra divinità romane e dèi venuti dall’Oriente/Un devoto di esemplare integrazione: Marco Antonio Gaionas/L’evoluzione del santuario nel iv secolo: un “serapeo”/Conclusioni

  1. Da Tanit cartaginese alla Dea Caelestis sul Campidoglio di Claudia Santi

Premessa/Tanit a Cartagine/Tanit a Roma/Da Tanit alla Dea Caelestis

 

Parte quarta

Immagini e simboli

  1. La tauroctonia mitriacadi Francesca Prescendi

Il culto di Mithra nell’Impero romano/Tauroctonia e sacrificio/La tauroctonia nella mitologia di Mithra/Il culto di Mithra/Conclusioni

  1. Lamine votive e triangoli dolichenidi Ennio Sanzi

Le divinità tradizionali, gli imperatori divinizzati, il mos maiorum e Iuppiter Optimus Maximus Dolichenus/Iuppiter Optimus Maximus, Iuppiter Optimus Maximus Dolichenus e le lamine votive/I triangoli votivi: un compendio di teologia dolichena

  1. Un obelisco per Antinoodi Laurent Bricault e Valentino Gasparini

Vita, morte e divinizzazione di Antinoo/Il culto di Antinoo fuori dall’Egitto/La tomba di Antinoo

 

Parte quinta

Magia ed esotismo

  1. Lo sguardo di Roma sull’Oriente di Nicole Belayche

L’Oriente non è una nozione geografica/Un Oriente popolato da “barbari” e da “popoli di buona reputazione”/Riflessi identitari di fronte all’immigrazione a ovest delle popolazioni orientali/I tratti presunti di un’“identità orientale”/Il caso degli Egiziani e degli Ebrei/Conclusioni

  1. Lo sguardo cristiano sui “culti orientali” di Francesco Massa

Minucio Felice: nemici diversi ma uguali accuse/Firmico Materno: l’origine diabolica dei “culti orientali”/Due poemi cristiani: ridere dell’aristocrazia romana e dei suoi culti/L’immaginario cristiano e la moderna storia degli studi

  1. Magia contro mos maiorum: una sfida “senza storia” di Ennio Sanzi

Un rito magico va a vuoto/Augustales, Flaviales et ordo decurionum/Iuppiter Optimus Maximus e il tempio sul Campidoglio/Il legame indissolubile tra Iuppiter Optimus Maximus e l’Vrbs: il funus gentilicium, la toga virilis e il triumphus/Iuppiter Vindex/Magia contro mos maiorum: «Il sugo di tutta la storia»

  1. Divinità romane e straniere nelle gemme e nei papiri magici di Attilio Mastrocinque

Il dio solare/La dea lunare/Il dio della notte e dei morti/Il dio a forma di uccello/Immagini geroglifiche del potere divino/Conclusioni

Conclusioni. «Attraverso i secoli mille strade portano gli uomini a Roma» di Corinne Bonnet e Ennio Sanzi

 

Cronologia degli imperatori romani fino al 476 d.C.

Tavole

Bibliografia

Les principes cosmologiques du platonisme. Origines, influences et systématisation

M.-A. Gavray, A. Michalewski (eds.), 2017

Ce volume étudie les mutations de sens que la notion de principe a connues au sein de la cosmologie platonicienne, depuis l’ancienne Académie jusqu’au néoplatonisme tardif. Dans cet intervalle, la question de la nature et du nombre des principes cosmologiques est apparue comme un enjeu central de la défense du platonisme, dans sa confrontation avec les écoles rivales, mais aussi, à partir de l’époque impériale, avec le christianisme. Au sein de cette histoire, les critiques et réceptions aristotéliciennes ont joué un rôle déterminant et ont, d’un certain point de vue, préparé le tournant inauguré par Plotin : de Théophraste, qui le premier articule la causalité du Premier Moteur et l’héritage platonicien des Formes intelligibles, à Alexandre d’Aphrodise, qui critique l’anthropomorphisme inhérent aux théories providentialistes des platoniciens impériaux, les exégètes péripatéticiens ont ouvert des pistes qui seront adaptées et transformées à travers les différents systèmes néoplatoniciens. Reprenant à Alexandre sa critique des conceptions artificialistes de la cosmologie platonicienne, Plotin s’oppose à lui pour défendre l’efficience causale des Formes intelligibles, qu’il définit comme des réalités vivantes et intellectives, en les insérant dans un système de dérivation de toutes choses depuis l’Un. À sa suite, les différents diadoques néoplatoniciens placeront la vie au cœur du monde intelligible, définissant les Formes comme des réalités vivantes et intellectives dotées d’une efficience propre : la puissance de faire advenir des réalités dérivées.

(Text by the editors)

Table of Contents

Éléments pour une histoire des cosmologies platoniciennes de l’Antiquité — Marc-Antoine Gavray et Alexandra Michalewski

Speusippe et Xénocrate ont-ils systématisé la cosmologie du Timée ? — Thomas Bénatouïl (Université de Lille, CNRS : UMR 8163 Savoirs, Texte, Langage)

Qu’est-ce qu’un principe selon Aristote ? — Sylvain Delcomminette (Université Libre de Bruxelles)

Théophraste sur les principes physiques de Platon dans le fr. 230 FHS&G et dans sa Métaphysique — David Lefebvre (Université Clermont-Auvergne, PHIER et Centre Léon-Robin)

Les principes physiques stoïciens à la lumière de leurs critiques antiques — Bernard Collette-Dučić (Université Laval)

Atticus et le nombre des principes : nouvel examen de quelques problèmes textuels du fragment DP 26 (= Proclus, In Tim., I, 391, 6-12) — Alexandra Michalewski (CNRS/Centre Léon Robin)

Alexandre d’Aphrodise et le Premier Moteur comme Principe — Gweltaz Guyomarc’h (Université Lyon 3)

Numénius d’Apamée précurseur de Plotin dans l’allégorèse de la Théogonie d’Hésiode : le mythe d’Ouranos, Kronos et Zeus — Angela Longo (Università dell’Aquila)

L’évolution du concept de principe dans le premier néoplatonisme. Un bref parcours — Adrien Lecerf (CNRS/Centre Léon Robin)

Compter les causes avec Proclus — Pieter d’Hoine (KU Leuven)

Une histoire néoplatonicienne des principes Simplicius, In Phys., I, 1-2 — Marc-Antoine Gavray (FRS-FNRS/ Liège Université)

LA PHILOSOPHIE NÉOPLATONICIENNE DE L’ÉDUCATION

Hypatie, Plotin, Jamblique, Proclus

Jean-Michel Charrue, 2019

 

Qu’enseignaient ces professeurs du IIIe au VIe siècle ? Ce qui est à l’origine de notre civilisation. Hypatie avait eu le courage de la vérité jusqu’au martyre. Dans ses recherches sur la science, sa philosophie, ses cours et ses commentaires de Plotin, elle gardait sa liberté de parole. A Rome, Plotin enseignait une psychologie, et en plus de l’idée platonicienne d’homme ajoutait celle d’individu, le faisant progresser par l’éducation libre vers le Bien. Jamblique lui retourne à Pythagore : dans la sagesse, une vie libre allant vers la vérité. Proclus, commentant Platon, suit l’éducation d’Alcibiade, dans la dialectique socratique, et lui apprend la science nécessaire avant d’envisager l’action politique.

(Texte de l’auteur)

 

Contents

 

Préface

La Philosophie d’Hypatie

Plotin et l’éducation de l’Homme libre

Modèle(s) éducatif(s) dans le Protreptique De Jamblique

Proclus, Commentaire sur le Premier Alcibiade de Platon (In Alc. 151,11-223, 19)

Conclusion générale