• Identifiant
    • ua8iMoIy
  • Contenu de la note
  • Ce traité est Ennéade II, 9, cité sous un autre titre au chap. 24 ; Plotin n’y a pas nommé les gnostiques en propres termes. La plupart des autorités citées par Porphyre ne sont pour nous que des noms. Proclus (in Remp., II, 109, 13 Kroll) nous fait connaître un écrit apocryphe de Zoroastre, qui se présentait sous la forme d’une apocalypse ou révélation, telle que celle d’Er, au Xe livre de la République ; un écrit de ce genre devait exister dès la fin du IIe siècle, puisque, d’après Proclus (Ibid., 110, 4) le platonicien Cronius en parle. Zoroastre était connu, peut-être d’après le même écrit, comme un astrologue (Ibid., 34, 3). D’après une tradition, que l’on trouve chez Plutarque (de defectu orac., ch. 12) Zoroastre fut le premier adepte de la démonologie. Ces trois traits du zoroastrisme (révélation d’une vie future, astrologie, culte des démons) se retrouvent nettement chez les gnostiques critiqués par Plotin.

  • Remarques de l'éditeur
  • Luciana Santoprete
    • Contexte
    • Note 1 au titre du Traité 33 (II, 9) de Plotin cité par Porphyre
    • Page
    • 17-18
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  • Liens
  • Appartenances
  • Traité 33 (II, 9) (titre)