• Identifiant
    • YCb7cWyv
  • Contenu de la note
  • Il est en tout cas impossible de penser que les astres causent tout pour chacun : à mêmes causes mêmes effets. Or, le caractère moral et surtout les pensées, fruits de la réflexion discursive, échappent à la zone régionale d’influences. Et même, pourrait-on ajouter, s’ils ne sont pas nécessairement passés au crible de la critique personnelle, différents us et coutumes dictent aussi diverses mentalités collectives dans une même zone régionale. Plotin résume ici (5, 28-31) ce qui fut l’argument carnéadien connu : les lois, les institutions arbitraires et multiples sont supérieures à toute fatalité astrologique individuelle et gouvernent le sort de peuples entiers (νόμιμα βαρβαρικά). Cet argument a été modifié et adapté plus tard à la climatologie, par Bardesane probablement (note 1 : Voir D. Amand, Fatalisme…, p. 55-60). Les lois et institutions, celles du judaïsme ou du christianisme, par exemple, gouvernent différemment dans la même zone, ou de la même maniere dans plusieurs zones différentes. Plotin abrège, car il pense surtout à la force de l’âme.

  • Remarques de l'éditeur
  • Luciana Santoprete
    • Contexte
    • Commentaire au Traité 3, 5, 28-31
    • Page
    • 102
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  • Appartenances
  • Traité 3 (III, 1), 5, 31