• Identifiant
    • T8dmWixQ
  • Contenu de la note
  • L’idée de lecture du ciel (note 2 : Voir l’image du ciel comme livre : Origène, Sur le libre arbitre, 23, 15, 31-33, p. 180) rendue possible grâce à une connaissance de sa grammaire spécifique (LS 54 F) fait penser à la recherche de la signification d’un message écrit, d’un « texte » de lettres. Chez Platon, le thème de la grammaire philosophique est omniprésent, que ce soit par exemple chez l’Étranger (note 3 : Voir A. Soulez, La Grammaire philosophique chez Platon, Paris, 1991, p. 184) du Sophiste, observateur du langage, ou chez le Socrate de la République (369 a). Ce dernier propose, en cas de difficulté, de déchiffrer des lettres plus grandes : la justice est écrite en caractères plus lisibles dans la cité que dans l’homme. L’initié du mythe de la caverne est proche de son but lorsqu’il contemple l’éclat des astres, la nuit, avant la pleine lumière du soleil (516 a-b, a 9-b 2). Tandis que le prisonnier, avec son expérience confuse des ombres, s’appliquait à présager leur apparition (516 d 2), le philosophe s’intéresse aux astres, de nuit, puis de jour.

  • Remarques de l'éditeur
  • Luciana Santoprete
    • Contexte
    • Commentaire au Traité 3 (III, 1), 6, 21
    • Page
    • 110
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  • Appartenances
  • Traité 3 (III, 1), 6, 21