• Identifiant
    • ty27Krm0
  • Contenu de la note
  • Les spécialistes inclinent généralement à considérer comme une création originale de Plotin la notion d’éternité intemporelle, en s’appuyant, évidemment, sur le Timée et, en remontant plus loin encore, sur le fr. B 8, 5-6 DK de Parménide, dont l’interprétation est très controversée. Cependant, dans l’histoire du platonisme nous trouvons des précédents intéressants, surtout en deux passages de Philon d’Alexandrie [Deus imm. VI 32] et de Plutarque (De E apud Delphos 393 a-b), eux aussi vraisemblablement inspirés du Timée, à propos desquels voir Sorabji 1983, p. 120-123) ». Le bonheur de la vie noétique se situe donc dans le pur présent de l’éternité intemporelle, et il en va de même pour le bonheur de la partie supérieure de l’âme humaine qui partage entièrement cette vie (note 42 : Également dans les deux premiers chapitres du Traité 28 (IV, 4), Plotin insiste clairement sur la nature intemporelle de la contemplation dont l’âme individuelle jouit une fois atteint l’intelligible).

  • Remarques de l'éditeur
  • Luciana Santoprete
    • Contexte
    • Note 41 à l'introduction ; partie : thèmes du traité
    • Page
    • 28-29
  • Sources modernes
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  • Sources anciennes
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  • Mots-clefs français
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  • Liens
  • Appartenances
  • Traité 36 (I, 5) (entier)