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    • FIqpepVb
  • Contenu de la note
  • Du point de vue de la logique, cette théorie de l’amour-substance peut présenter quelques difficultés. En effet, il est essentiel à l’amour d’être une relation à quelque chose d’autre que lui (Banquet, 199 e – 201 c). Comment dans ces conditions peut-il être substantiel ? Pour répondre à cette question, Plotin fait allusion à une notion qui devait être appelée à jouer un grand rôle dans la théologie trinitaire chrétienne, l’idée de relation subsistante. L’amour est une substance dont tout l’être consiste à être ordonné à quelque chose d’autre qu’elle (2, 38-39). Une telle conception est fondée sur l’idée néoplatonicienne qui sera, elle aussi, un des príncipes de la théologie trinitaire : tout contenu intelligible différent, que l’on peut distinguer à l’intérieur de la substance intelligible, est lui-même substance.

  • Remarques de l'éditeur
  • Luciana Santoprete
    • Contexte
    • Introduction (Partie D : Ousia et pathos : amour susbtantiel, amour accidentel)
    • Page
    • 31-32
  • Sources modernes
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  • Sources anciennes
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  • Mots-clefs français
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  • Liens
  • Appartenances
  • Traité 50 (III, 5), 2, 38