• Identifiant
    • BYtK5DlN
  • Contenu de la note
  • Il s’agit d’une thèse gnostique, qu’Hippolyte attribue à la secte des séthiens : les âmes partent du domaine de la lumière et s’étendent, tels des rayons de lumière, sur tout le domaine de l’obscurité (voir Hippolyte, Réfutations V, 19, 4 Cruice). Plotin lui-même compare souvent l’âme à une lumière (27 [IV, 3], 17, 12-21 ; 9 [VI, 9], 9, 1-7) ou à des rayons (10 [V, 1], 2, 18-22) ; il parle fréquemment de l’action de l’âme sur le corps en termes d’illumination (ibid.). La métaphore décrivant l’âme comme une lumière constitue, pour Plotin, un parfait exemple d’une unité qui se répartit sur plusieurs choses sans pour autant être divisée, telle la lumière du soleil qui s’étend sur plusieurs maisons tout en restant une (28 [IV, 3], 4, 19-21). Aussi utile soit-elle, précise Plotin, cette métaphore n’en demeure pas moins une simple approximation (23 [VI, 5], 8, 10-15).

  • Remarques de l'éditeur
  • Luciana Santoprete
    • Contexte
    • Note 29 au Traité 22 (VI, 4), 3, 3-8
    • Page
    • 76
  • Sources modernes
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  • Sources anciennes
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  • Mots-clefs français
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  • Liens
  • Appartenances
  • Traité 22 (VI, 4), 3, 4 + Traité 27 (IV, 3), 17, 12-21 + Traité 9 (VI, 9), 9, 1-7 + Traité 10 (V, 1), 2, 18-22