• Identifiant
    • gWAgCcCf
  • Contenu de la note
  • Ainsi se trouve résolue d’une manière complète la question de la mémoire dans les âmes des astres (XLII, 1-2). Les deux chapitres suivants emploient la doctrine pour résoudre un problème qui était sans doute, dans la conscience religieuse de l’époque, un des plus importants qui fût. Comment échapper aux incantations, aux influences malignes que les sorciers peuvent attirer sur nous par leurs pratiques ? C’est sous une forme assez spéciale, le problème général du salut, celui qu’essaient de résoudre toutes les religions qui éclosent dans les premiers siècles de notre ère ; on a vu, dans une précédente Ennéade (II, 9), combien Plotin était hostile à ce qu’il pouvait connaître (chez les gnostiques) de la doctrine d’un dieu sauveur, venu pour libérer les âmes. Mais nulle part mieux qu’ici, on ne voit la doctrine que le néoplatonisme oppose avec obstination aux religions naissantes, doctrine profondément attachée au rationalisme hellénique.

  • Remarques de l'éditeur
  • Luciana Santoprete
    • Contexte
    • Introduction au Traité 27 (IV, 3)
    • Page
    • 53-54
  • Sources modernes
  • +
  • Sources anciennes
  • Mots-clefs français
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  • Liens
  • Appartenances
  • Traité 33 (II, 9) (entier) + Traité 27 (IV, 3) § 19 + Traité 27 (IV, 3) § 20