• Identifiant
    • 8dFAExdx
  • Contenu de la note
  • Plotin expose ici la thèse du traité : toutes les réalités, sans distinction aucune, contemplent. Elles le font chacune à sa façon, certes, mais toutes contemplent, depuis les vivants rationnels auxquels les philosophes voulaient restreindre l’exercice de la contemplation jusqu’aux minéraux. L’énumération ne paraît pas fortuite : Plotin suit en la parcourant vers le bas une échelle du vivant, selon la complexité et la valeur de son animation ; s’y succèdent les vivants rationnels, les vivants non rationnels, les végétaux puis enfin les minéraux. C’est une progression qui a son équivalent dans la description stoïcienne du vivant, comme Plotin l’avait relevé dans le Traité 2 (IV, 7), 8(3), 1-9 (il s’en prenait alors à la conception stoïcienne de l’âme, et il indiquait que les stoïciens désignent sous le nom de « nature » une forme élémentaire du « souffle » qui dans les vivants prendra la forme de l’âme). Voir également le témoignage de Philon d’Alexandrie, De l’immutabilité de Dieu 35, 1 – 46, 3.

  • Remarques de l'éditeur
  • Luciana Santoprete
    • Contexte
    • Note 3 au Traité 30 (III, 8), 1, 1-10
    • Page
    • 50
  • Sources modernes
  • +
  • Sources anciennes
  • + +
  • Mots-clefs français
  • + + +
  • Liens
  • Appartenances
  • Traité 30 (III, 8) Extrait § 1 (L 10)